Can 2017 : De l’emploi pour les jeunes !

lundi 9 janvier 2017 Economie


La Coupe d’Afrique des nations de football (Can Total 2017) débute ce 14 janvier au Gabon où, notamment à Libreville, l’événement offre des opportunités d’emploi variées pour les jeunes particulièrement dans les domaines de la restauration, du transport et de l’évènementiel.

Plus que quelques jours et les hostilités de la 31e Coupe d’Afrique des nations (Can Total 2017) seront officiellement ouvertes. Au-delà du festif et de la passion du football, la Can offre diverses opportunités socio-économiques. C’est d’ailleurs pourquoi les autorités gabonaises comptent sur cette compétition pour souder les liens sociaux disloqués depuis la dernière présidentielle et donner par la même occasion un coup de pouce à l’économie nationale mal en point, du fait de l’effondrement des cours du baril de pétrole. L’effectivité de cette assurance, loin de l’aspect social, se traduit par des opportunités d’affaires pour bon nombre de gabonais en partie les jeunes, les plus exposés au chômage.

Grâce à cette compétition en effet, des jeunes gabonais techniciens ou exerçant un métier dans les secteurs de la restauration ou encore des transports se réjouissent de l’organisation de cette compétition. Après une longue période sans emploi ils bénéficient enfin d’une activité quoique temporaire. Stephen, jeune gabonais, titulaire d’un permis de conduire, chauffeur de formation figure parmi les jeunes qui vont profiter de l’organisation de la Can. En effet, comme bien d’autres, il est chargé de transporter au quotidien des éléments de la Confédération Africain de football (Caf), séjournant au Gabon jusqu’à la fin de la compétition. Si Stephen ne sait pas à combien s’élèvera son salaire une fois la compétition terminée, il se réjouit tout de même de cette opportunité. « Ce petit business qui ne dure que quelques semaines est bénéfique pour moi contrairement à d’autres qui n’ont rien. Cela pourrait énormément m’aider », estime-t-il.

Le même schéma, les mêmes opportunités se dressent aussi pour des jeunes qui ont fait de la restauration leur activité professionnelle de base. God Moukala, jeune gabonais au chômage depuis des mois, la trentaine révolue, devrait mettre à profit ses compétences dans quelques jours. Ce dernier n’ en est pas à sa première expérience. Déjà, en 2012, pour des services d’une semaine, le jeune homme avait empoché la somme de 350 000 francs CFA. Une aubaine selon lui. Si pour certains, l’organisation de cet évènement après les tensions socio-politiques qui ont suivi la proclamation de l’élection présidentielle d’août 2016 n’a pas lieu d’être, pour d’autres elle est la bienvenue en raison des bénéfices qu’elle procure.


Michael Moukouangui Moukala

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