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Alors que la dépouille mortelle du défunt président Bongo Ondimba sera inhumée demain dans le Sud Est du pays, les prétendants au siège présidentiel poussent déjà leurs cartes à pas feutrés dans la capitale gabonaise. Dans un entretien accordé au journal L'Humanité, que nous publions in extenso, le leader de la société civile gabonaise, Marc Ona, lauréat 2009 du prix Goldman environnement, explique que le processus constitutionnel devra être respecté pour ne pas viré à la monarchie héréditaire, quitte à prolonger le délai de l'organisation de l'élection présidentielle, constitutionnellement fixé à 45 jours.