Edito : Bonne année, bonne santé !

mardi 2 janvier 2018 Speciales


La page de 2017 est définitivement tournée ! Comme cela est de coutume en pareille circonstance, l’heure est aux festivités, bilans et nouvelles résolutions. Gaboneco.com, votre quotidien d’information en ligne ne peut déroger à cette règle tacite et vous souhaite par la même occasion ses vœux les meilleurs pour cette année 2018.

Outre les sempiternelles réjouissances, festivités et autre bombances de fin d’année, le bons sens commande à chacun de jeter un regard dans le rétroviseur. Objectif : voir ce qui n’a pas marché pour ainsi rectifier le tir. C’est donc l’exercice auquel nous nous prêtons dans ces quelques lignes à l’aurore de cette nouvelle année 2018.

Bilan ?

Une année difficile ! C’est ainsi que l’on peut décrire l’année 2017 qui vient de passer « de vie à trépas ». Année difficile sur le plan politique, marquée par une crise postélectorale qui s’enlise. Et le dernier dialogue politique d’Angondjé n’a pas réussi à apporter l’accalmie dans le landerneau politique divisé en deux chapelles : Jean Ping qui revendique toujours, selon lui, sa victoire volée à la dernière présidentielle et promet par la même occasion un grand remue-ménage ce mois de janvier et Ali Bongo, pour qui la « présidentielle est derrière nous et qu’il faut tourner la page ».

Toujours sur le plan politique, l’actuel projet de révision constitutionnelle est au cœur des débats dans les salons feutrés et autres Grand-Place, surtout depuis le décret signé par le Premier Magistrat gabonais convoquant le Sénat en session extraordinaire pour se pencher sur la copie transmise par leurs collègues Députés. Année difficile sur le plan socioéconomique, avec cette crise financière dont les affres se font ressentir quotidiennement sur le panier de la ménagère. Année également difficile pour les gouvernants qui ont du faire face au mécontentement tous azimuts des fonctionnaires en courroux. Les nombreuses et interminables grèves enregistrées en 2017 en constituent la parfaite illustration.

A cela s’ajoute la montée de violence en milieux scolaires inhérente à la dangereuse consommation des « Kobolo », (Ndlr : des médicaments destinés au traitement des malades mentaux particulièrement agressifs). Une déviance à l’origine de plusieurs drames enregistrés dans la société gabonaise. Voilà de façon succincte les faits majeurs de l’année qui s’est achevée.

Perspectives ?

L’introspection n’a de sens que si les pouvoirs publics incarnés par les gouvernants prennent la mesure de la chose et se résolvent à changer de paradigmes. Pour cette nouvelle année, ces derniers doivent plus que jamais œuvrer de jour comme de nuit à l’amélioration des conditions de vie de leurs concitoyens. Ne dit-on pas qu’« il n’y a de richesses que d’Hommes ? ». La bonne gouvernance doit donc être le maître mot les 365 jours à venir, et ce, dans tous les domaines.

Pour sa part, la Rédaction de Gaboneco.com s’engage à vous informer en toute objectivité et avec encore plus de professionnalisme. Tel est notre engagement voire notre résolution pour cette année 2018. Sur ce, nous vous réitérons une bonne et excellente année 2018 !


La Rédaction

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