Infrastructures portuaires : Le coup de pouce d’Olam aux échanges commerciaux !

lundi 12 juin 2017 Economie


Au Gabon, les projets du groupe Olam se portent plutôt bien, et ce, plusieurs années après l’implantation du groupe singapourien qui ne cesse d’offrir au Gabon des opportunités. La construction d’un nouveau terminal minéralier et du Port de commerce à Owendo illustrent à merveille ce nouvel élan.

La construction et aménagement du nouveau terminal minéralier et celui du port à commerce dans la zone sud de Libreville, à Owendo, faisait partie des « paris-fous » du groupe Olam au Gabon. Plusieurs mois après le lancement des activités d’aménagement des terminaux portuaires, l’engagement semble être respecté. Presque fonctionnels, ces deux infrastructures s’étendent respectivement sur 45 et 18 ha. Les deux ports construits à deux extrémités d’Owendo constituent donc des solutions logistiques dans un pays où, les « petits exploitants » éprouvent d’énormes difficultés dans le transit des marchandises.

Spécialisés dans le minerai et les activités du vrac et conteneur, les deux terminaux devront les années à venir, parvenir à intensifier les échanges commerciaux de sorte à fluidifié le rendement portuaire notamment au niveau de l’import-export, d’autant plus que l’enjeu pour Olam consiste à faciliter l’acheminement de ses produits dont la production a débuté en masse un peu partout dans le Gabon. « Cette nouvelle infrastructure portuaire permettra de diminuer les coûts logistiques, en augmentant la productivité et donc, rendre le pays plus attractif pour les industries importatrices et exportatrices et donc les investissements directs étrangers (IDE), souligne la filiale locale.

Des investissements importants

Sur le terminal minéralier, s’étend deux zones : un terminal minéralier et un autre polyvalent et d’un embranchement ferroviaire de 1,5 km de long ainsi qu’un quai de 170 mètres destiné aux agrégats et aux produits dérivés du bois. A l’autre extrémité, s’étend le port à conteneurs. Des silos à grains d’une capacité de 10 000 tonnes, des cuves de stockage à huile de palme d’une capacité de 8 000 tonnes et des aires de stockage principalement dédiés à la clientèle composant la structure. La construction de ces ouvrages présentés comme modernes a mobilisé la somme de 291,5 milliards de francs CFA consentis par Olam. Il est clair que si les deux terminaux ont été construits au bénéfice d’Olam Gabon, l’enjeu tout comme les opportunités sont plus étendu aux composantes de l’économie gabonaise qu’à cette seule entreprise.


Michael Moukouangui Moukala

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