La Chronique de l’Agitateur : Carmen Ndaot en mission racket au sein du gouvernement ?

mercredi 25 avril 2018 Speciales


Carmen Ndaot, la fille de son père, a de la chance. Parce que, pour jouir d’un tel destin, il faut être né sous le signe favorable des astres.

Depuis qu’elle a été bombardée au poste prestigieux de ministre dans le gouvernement Issoze Ngondet, la petite Carmen se la pète volontiers. Elle sème sa zone de compétence comme bon lui semble ; pousse le culot jusqu’à exiger que les membres de son cabinet versent, au PDS, le parti de son géniteur, 15% de leurs revenus mensuels. Un peu comme chez les illusionnistes des églises éveillées qui spolient les maboules sous leur captivité en leur imposant, au nom de je sais quel dieu, 10% de leurs revenus mensuels. Les membres de son cabinet qui ne sont pas forcément militants du PDS ou n’ont nullement l’intention de s’encarter découvrent, désabusés, une aventurière inculte qui ne sait pas ce qu’elle fout dans ce département ministériel. Du jamais vu dans l’histoire de nos institutions républicaines !

Un membre du gouvernement qui rackette ses collaborateurs ! Franchement dans quel trou vivait cette dame avec ses traits de poupée Barbie avant qu’elle n’échoue au gouvernement ? Qui a bien eu l’ingénieuse idée de coopter cette curiosité qui sort comme du chaos primordial ? A dire vrai, l’individu qui a sponsorisé son entrée au gouvernement doit être un génie à qui on doit décerner le prix Nobel de la bêtise. Car il n’y a que quelqu’un doté des qualités surhumaines pour porter une telle calamité au gouvernement. Un gouvernement qui suppose des gens outillés, sérieux, pas des saltimbanques qui ignorent tout des devoirs de leurs charges et qui, pour justifier leur présence au poste, font dans le mélange des genres. Au risque d’enrager à en mourir ou de terminer ma vie à me gaver d’antidépresseurs, tellement elle me donne cette terrible envie irrésistible de lui filer une claque, je réitère ma question : qui est, au juste, Carmen Ndaot ?

Cette bambine qui doit encore apprendre et être maternée dans les jupons de maman et dont les seuls faits d’arme c’est d’être la fille de son père, aurait traîné ses basques dans la société de téléphonie mobile Azur où ses fonctions, reconnaissent ses anciens collègues, étaient moins le fait du mérite mais de son homonymie qui fait désormais partie des éléments clés de son évolution sur l’échelle sociale. Aux Gabonais qui aimeraient faire leur entrée au gouvernement, changez de patronymes et faites-vous appeler Ndaot, peut-être que vous aussi vous serez nommés ministres ou quelque ‘’chose’’ qui y ressemble. Cette dame confond sans doute les intérêts du parti de son géniteur à ceux de la République qu’elle est censée servir. Ce morceau de viande humaine a de l’avenir et il a de la chance d’être issu de la nichée de Séraphin Ndaot Rembogo prompt à nous causer de démocratie et d’alternance en sa qualité d’opposant hybride. Il doit être fier de sa fille qui bataille fort pour renflouer les caisses du PDS. Son cabinet a été transformé en lieu de captage de fonds pour le compte du PDS. De vous à moi, cette dame a réellement l’étoffe pour occuper ce poste ; cette veste ministérielle n’est-elle pas un peu trop grande pour ses petites épaules ? Elle ferait pourtant une bonne réceptionniste ou une présentatrice à Gabon24 uniquement pour sa tronche. A vous d’en juger…


L’Agitateur

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