Mesure d’austérité : La volée de bois vert des partisans de Jean Ping !

mercredi 11 juillet 2018 Politique


La Coalition pour la Nouvelle République (CNR), par la voix de Vincent Moulengui Boukossou, vice-président de la conférence des présidents des partis politiques de la Coalition a accusé hier, mardi 10 juillet courant, à l’occasion d’une déclaration effectuée au domicile de son leader, Jean Ping, le régime d’Ali Bongo Ondimba d’être à l’origine de la « Banqueroute » du Gabon. La CNR dénonce également les mesures impopulaires prises par l’actuel régime.

Décidément le débat sur l’austérité imposée par le gouvernement gabonais ne cesse de faire jaser. Le tour est revenu à la Coalition pour la Nouvelle République (CNR) de pointer un doigt accusateur sur le régime d’Ali Bongo Ondimba. La CNR met l’actuelle « banqueroute » du pays à l’actif du pouvoir. « La Coalition pour la Nouvelle République rejette l’entière responsabilité de la Banqueroute du Gabon sur le régime dictatorial et illégitime d’Ali Bongo. Ce déficit budgétaire, le régime d’Ali Bongo essaie de faire croire à ses interlocuteurs extérieurs que ce dérapage est dû aux dépenses de personnels. Sans consultation aucune des travailleurs, d’imposer au peuple gabonais des mesures sociales antipopulaires qui étranglent les Gabonais, déjà victimes d’une misère généralisée », a déclaré Vincent Moulengui Boukossou, vice-président de la conférence des présidents des partis politiques de la coalition.

Une situation que les partisans de Jean Ping qualifient de catastrophique. Selon Vincent Moulengui Boukossou « la situation catastrophique des finances publiques a pour origine : la gabegie, l’amateurisme et l’incompétence, l’irresponsabilité et l’égoïsme notoire des dirigeants actuels », ajoute-t-il avant de poursuivre « l’abondance financière due au quintuplement du prix du pétrole à partir de 2009, a fait naitre chez les émergeant une folie des dépenses qui s’est manifestée par la satisfaction des lubies du prince notamment : l’organisation de deux coupes d’Afrique des Nations (CAN) en moins de cinq ans qui ont engloutis 863 milliards etc… ».

Un aveuglement qui selon les partisans de Jean Ping a conduit le pouvoir à concevoir des projets inopportuns. « Malgré un bilan dramatique, Ali Bongo s’accroche au pouvoir par la force des armes pour entrainer le peuple gabonais dans un suicide collectif », soutient Vincent Moulengui Boukossou. Ce dernier d’appeler à faire bloc autour des revendications des travailleurs « car seule la fin du régime permettra la remise du Gabon sur les rails de la bonne gouvernance ».


Tony Muru

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