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D.R |
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Face aux problèmes de gestions entraînés notamment par la régularisation progressive de l’activité économique, le groupe français Tomate a proposé de nouveaux outils informatiques et des formations dédiées pour aider à une gestion financière et comptable optimale selon le domaine de compétences et le secteur d’activités.
Elle a organisé une journée portes ouvertes le 29 janvier au Centre culturel français (CCF) à Libreville pour permettre au groupe français de présenter ses produits en matière de logiciels et de formations en gestion financière et comptable.
«Nous nous sommes là pour apporter une méthodologie, pour apporter une expertise, pour apporter des outils, aussi bien avec les logiciels qu’avec la formation», a déclaré le directeur du développement du groupe Tomate, Gilles Dugard.
Des représentants des services financiers et comptables des entreprises et administrations gabonaises étaient présents à cette présentation de produits qui devraient permettre de soutenir le développement socio économique du pays grâce au renforcement des capacités de gestion.
«Nous allons de plus en plus vers une approche privée, une approche par objectifs, une gestion axée sur les résultats», a expliqué Gilles Dugard.
«On en parle mais il faut aussi que du plus haut niveau jusqu’au plus bas niveau, tout le monde se sente concerné par ces besoins en développement», a ajouté le directeur du développement du groupe français.
Le représentant du groupe a sollicité à cette occasion l’implication du ministre de la Communication, Laure Olga Gondjout, pour une standardisation des systèmes de gestion comptable et financière dans les administrations du pays afin de renforcer le rendement, la sécurité et l’échange de données.
Monsieur Dugard a souhaité que le ministre «impulse cette dynamique et la diffuse à ses chefs de services et ses collaborateurs dans toutes les administrations de tous les ministères afin qu’ils se sentent concernés par l’apport qu’ils peuvent en tirer».
Au terme de la journée, les participants ont manifesté leur satisfaction au regard des capacités de fonctionnement des logiciels proposés, malgré les difficultés d’accès à Internet en Afrique qui handicapent les capacités de ces outils, ainsi que les coûts élevés des formations dans certains pays africains et occidentaux.