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Gabon : Jean Ovono Essono à la tête du CNC |
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Jean Ovono Essono vient d’être nommé à la tête du Conseil national de la communication (CNC). Agé de 66 ans, cet ancien journaliste de l’audiovisuel remplace Emmanuel Ondo Methogo. |
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D.R. |
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Le nouveau président du Conseil national de la communication (CNC) est connu. Il s’agit de Jean Ovono Essono, âgé de 66 ans et ancien journaliste de l’audiovisuel. Il remplace l’ex-vice-premier ministre, Emmanuel Ondo Methogo, nommé en février conseiller politique du président Ali Bongo.
«Je ne serai pas le père fouettard de la presse», a déclaré Jean Ovono Essono, qui prendra ses fonctions en début de semaine prochaine. «J’essaierai de travailler avec les journalistes, parce qu’il est constaté que ce sont plutôt des militants qui écrivent dans les journaux, ce qui pose un problème de déontologie et d’éthique au niveau de la profession», a-t-il poursuivi.
Par ailleurs, le nouveau patron du CNC a indiqué qu’il allait travailler selon la vision d’Ali Bongo, qui avait invité la presse à être à être critique et rigoureuse dans ses analyses et le rendu des faits, à l’occasion de la cérémonie de présentation de vœux en janvier dernier.
Ancien chroniqueur sportif, Jean Ovono Essone a été porte-parole de la présidence de la République et Haut représentant personnel du chef de l’Etat, sous l’ère d’Omar Bongo. C’est le 5e président de cette institution depuis sa création en 1991, après les anciens ministres, Etienne Moussirou, Pierre Marie Dong, François Engongah Owono et Emmanuel Ondo Methogo.
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05-03-2011
AGP
Gaboneco |
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VOS RÉACTIONS |
Publié le 05-03-2011 à 20:37 par Gabonais
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« C'est vrai : à faire à des militants au de journalistes. Mieux, il fallait dire que la RTG devient la RTPDG. »
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Publié le 06-03-2011 à 08:28 par Dekokai
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« Ali as tu une dette vis à vis de ces caciques? Ali arrètes de nommer ces caciques qui n'ont rien fait durant leur existence, ils ont déjà fait leur temps qu'ils aillent se reposer dans leurs ranchs evidemment pour ceux qui ont préparé leur retraite. Celle ci dès le premier jour que vous travaillez et non à la fin de votre vie. Ils ont roulé avec votre père et veulent encore roulé avec vous.Sil te plait aie l'intelligence de ton père malgré tout ce qui a été dit sur lui, lui au moins était un fin politicien car il savait se débarresser de ces poids morts de manière subtile pour ça il a mon respect, les preuves, pléthore de conseillers et représentants du chef de l'Etat, PCA Sénateurs rien que des postes crées pour leur dire je vous ai assez vus oustide. »
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Publié le 07-03-2011 à 07:44 par Le Sankariste
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« ONDO = OVONO (et ALI = CORRUPTION) Selon l’hebdomadaire Jeune Afrique, une plainte pour « détournement d’actions à des fins de profit personnel » auprès du Centre international de règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi, Banque Mondiale) vient d’être déposée contre Ali Bongo Ondimba, en sa qualité d’ancien président du conseil d’administration de l’Office des ports et rades du Gabon (Oprag). Il est question de contestation de l’attribution de la concession des ports d’Owendo et de Port Gentil à une multinationale mais l’image du Gabon et du Peuple Gabonais sera durablement compromise.
La multiplication des « Affaires » touchant l’ensemble du Système Bongo et précisément Ali Bongo Ondimba est devenue une question politique majeure, que les acteurs politiques Gabonais ne peuvent plus ignorer au risque d’être discrédités définitivement : Biens Mal Acquis (dont l’hôtel particulier Pozzo di Borgo à Paris est le dernier symbole), rapport compromettant du Sénat américain en 2010, scandale de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC), achat du Palais di Borgo, et maintenant … cette plainte pouvant aboutir à la comparution physique d’ Ali Bongo Ondimba devant le CIRDI.
Source: BBM
LA PATRIE OU LA MORT, NOUS VAINCRONS »
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Publié le 07-03-2011 à 08:58 par nababy
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« faisons un gabon nouveau avec des nouvelles personnes je ne comprend pas pourquoi ALI remet tjr ces caciques aux affaires!!!! dans ce secteur de la communication ya bien des jeunes qui peuvent faire l'affaire!!!! on ne t'interdit pas de gerer avec les vieux mais il faut les créer du style "un conseil des sages" ou tout ces anciens barrons pourront se caserner!! si vous etes le président des jeunes pour un nouveau Gabon alors videz vous de tous ces vieux qui ont fais leur temps! c'est aussi ça le gabon emergent!! »
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Publié le 07-03-2011 à 14:25 par Yull Brinner
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« Quelle honte Le gabon manque-t-il de cadres comptétant dans le domaine des médias pour qu'on soit obligé d'exumer des tombes pour en sortir des faussiles en sédimentation? Il n'ya pas de mot pour qualifié ces actes humiliants qui consistent à aller ramasser des retraités pour occuper des postes que des gens en activité peuvent occuper alors que ces retraités n'ont fait aucune preuve lorsqu'ils étaient en activité. Quelle honte.... »
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Publié le 09-03-2011 à 13:20 par Nkouloungou
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« Que pouvez vous faire d'autre, M; le président ? Où allons-nous finalement ? Dans une chanson de rap, j'ai entendu un candidat devenu présidentde la République dire "laissez-nous avancer". C'est donc cela faire avancer le Gabon en ramenant des fossiles? J'ai honte d'être Gabonais. Voilà quelqu'un qui a été, pendant toute sa carrière, le griot attitré du régime Bongo qu'on vient de remettre en scelle. Mais au CNC, il ne s'agit pas de faire l'apologie d'Ali et de son régime! Il s'agit de réguler la communication au Gabon, conformément aux disponsitions des articles 94 et suivants de la Constitution. N'allez pas demander à un thuriféraire du bongoisme de garantir à tous les citoyens l'accès à une communication libreou d'accorder le même temps d'antenne à tous les leaders politiques. Le rôle du CNC est un rôle d'arbître entre autres. Imaginez ce qui peut arriver si d'aventure on demandait à Marc Elie Biyoghe d'arbitrer un match de finale de coupe d'Afrique opposant les Panthères aux Diables Rouges.Une faute congolaise commise en dehors de la surface de réparation serait assurément sanctionnée par un pénalty.
Avant même de prendre ses fonctions, le nouveau président du CNC parle déjà de l'orientation qu'aurait tracé Ali Bongo. Mais diantre, sait-il seulement qu'il doit se situer sur le terrain de la neutralité? Sait-il que la communication est le 4e pouvoir et que ce pouvoir doit être indépendant de l'exécutif même si c'est Ali qui l'a nommé? Il parle de journaliste militant qui emplissent les rédactions,ok. Mais voit-il la poutre qui barre sa propre vue? A-t-il balayé devant sa propre cour? A -t-il oublié les éloges qu'il faisait tous les matins à Bongo? Le choix porté sur lui ne tient qu'à une seule chose: sa fidélité au PDG et au clan Bongo. Sinon, ce n'est pas son diplôme de l'ex OCORA (niveau 2) qui en fait l'homme idéal pour diriger une institution comme le CNC. Le Gabon dispose de cadres qui remplissent les critères exigibles à cette foncion, y compris au PDG. Entre 1965, date de sa formation, et 2011 le monde de la communication a évolué, la culture des journalistes aussi. Quelle autre preuve faut-il pour comprendre que la communication est, beaucoup plus que par le passé, placée sous le contrôle d'Ali Bongo. Vous avez dit n'être pas le père fouettard, que pouvez-vous faire d'autre, M. le président? »
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