Edito : Bonnet blanc, blanc bonnet ?

8 janvier, 18:47, par Ngoua Ngou

Bonsoir Monsieur le journaliste. Je viens de lire cet article qui traduit malheureusement une ignorance abyssale des règles et principes qui régentent les relations entre syncalusme et politique. En France, par exemple, des personnalités comme Bérégovoy, Pierre Mauroi, Bruno Julliard - le jeune Adjoint au Maire de Paris- ... sont toutes passées par la casse syndicat. La règle est que les deux champs ne devraient pas être labourés simultanément. Ce qui a été mon cas. En effet, je n’ai jamais eu d’affiliatiin ni de filiation politique. J’ai, par ailleurs quitté le syndicalisme actif en 1995 en rejoignant l’Internationale de l’Education où j’ai travaillé pendant 18 ans et 8 mois. De plus, le syndicalisme n’est pas un métier pour qu’on confonde à ce point l’exercice bénévole d’un mandat social et un engagement politique ou idéologique. Je n’y suis pas entré pour y passer toute ma vie comme le font d’autres. Ce qui est leur choix et leur droit. Visiblement, ce journaliste, si tant est qu’il en est un, confirme la médiocrité qui prévaut dans cette corporation au Gabon. En effet, il aurait voulu parler de ceux qui confondent les deux choses qu’il lui aurait suffit de regarder ceux qui prennent successivement part, en quelques minutes d’écart, aux réunions de dynamique unitaire et à celles qui ont lieu au QG de Jean Ping. Mais hélas, voulant cogner sur Ngoua Ngou, il a honteusement livré au public la limite inconnue de son objectivité.

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