Salutaire d’autant plus que cela permettrait à ce dernier de dénicher des talents comme il l’avait fait par le passé avec des joueurs comme Brou Apanga ou encore Guy Tchingoma qu’il avait choisi de naturaliser. Il y avait aussi des jeunes comme Arsène Copa à qui il avait donné la chance d’être en sélection, on ne parle pas non plus des frères Aubaméyang. Il a cet œil et ses réseaux pour placer des joueurs dans de bons centres de formation en France et ailleurs. Ma détection, c’est son truc.
Pour des journalistes comme Rodrigue Bekalé, la venue d’Alain Giresse, c’est un peu complexe, d’autant plus que :
Il faut d’abord se demander si c’est déjà officiel. Si ça l’est, il faut savoir que celui qui est censé occuper ce poste doit être avant tout, selon les textes, un fonctionnaire gabonais, ce que Giresse n’est pas. Aussi, cette nomination a une odeur d’amitié, car nous savons tous que l’ex-entraîneur des Panthères a gardé un lien fort avec l’actuel ministre des Sports gabonais. Voici où se situe la problématique de cette nomination.
Le retour d’Alain Giresse en terre gabonaise souffle le chaud et le froid, entre ceux qui reconnaissent en lui les compétences nécessaires pour ce poste de DTN, et ceux qui estiment qu’il y a vice de procédure, quand on sait que les autorités avaient jugé utile de « gaboniser » certaines fonctions dans le sport national, dont celui de sélectionneur national.

